The art of love, loosing and letting go / L’art d’aimer, perdre et lâcher prise

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Aujourd’hui il ne s’agira pas de beauté, ni de cosmétiques, simplement de partager une expérience récente et douloureuse.
Ces mots me sont venus en anglais dans ma langue maternelle, j’ai traduit et reformulé en français en deuxième partie.

In our lives we form bonds, attachments to living beings, people, animals, even inanimate objects. These attachments make us feel emotions of all kinds.

I recently lost two « things » I was attached to : a pet, a cat who shared my life for over 7 years and who I carried all the way, till the end.
This winter he was very sick and had little to no chance of recovery, his whole body was shutting down slowly.
My vet told me just a week ago it was time to put him to sleep.
Sure enough a few days later he was displaying such signs that I decided to put an end to his pain.

The following week as I was grieving his death I lost another precious object, a scarf I got when I traveled to Turkey. It was made of a blend of pink and purple threads, intricate motifs. I wore it almost daily except during summer weather.

I forgot it on a train, going home with a lot on my mind.
I don’t think I’ll ever find it again, someone must have picked up by now.

And then it got me thinking about how I form bonds to possessions or living beings.

Letting go is a concept I know to be necessary and there are two kinds, the active and the passive. You can choose to put an end to a habit, an addiction of any kind or an unhealthy situation, for example.
And then there is the change you don’t decide, when life’s events cause you to lose something or someone.

We decide how to react depending on how attached we were.
In the case of my scarf it is just that, an object, a piece of fashion I can replace with another. I am upset that it is gone, but I figure it will keep someone else warm.

Of course dealing with losing a living creature you loved is quite different.
But again we are faced with the question of the nature of that bond.

My cat died after a long terminal illness, we tried different medical treatments with no success and I knew the outcome would be his death. I expected it and while he was struggling I was by his side, trying to make him comfortable and comforted.

Now that he is gone there is an emptiness, and nothing will replace that relationship.

We learn to deal with loss and eventually move on to other things, attachments.
That is the human condition, in essence.

You live, you love, you lose, you learn and repeat.

Alanis Morissette’s song « you live, you learn/ you love, you learn/ you loose, you learn… »
http://www.deezer.com/track/678887
http://www.azlyrics.com/lyrics/alanismorissette/youlearn.html

Dans nos vies nous créons des liens, attachements à des êtres vivants, personnes, animaux, même des objets inanimés. Ces attachements nous font ressentir des émotions de tout genre.

J’ai récemment perdu deux « choses » auxquels j’étais attachée, un animal de compagnie, un chat qui a partagé ma vie pendant plus de 7 ans et que j’ai accompagné jusque vers la fin.
Cet hiver il était très malade, avec peu voire aucune chance de guérison, son corps entier déclinait petit à petit. Mon vétérinaire m’a dit il y a tout juste une semaine qu’il était temps d’envisager de l’endormir. Quelques jours plus tard son état a empiré de telle sorte que j’ai décidé de mettre fin à sa souffrance.

Plusieurs jours après, alors que j’étais sous l’effet de sa disparition, j’ai perdu un autre objet précieux à mes yeux, une écharpe que j’ai acheté lors d’un voyage en Turquie.
Elle était tissée avec des couleurs roses et violettes, avec des motifs très travaillés. Je l’ai porté quotidiennement, sauf pendant la période estivale.

Je l’ai oubliée dans un train, sur mon retour vers la maison, j’avais l’esprit occupé par d’autres choses. Je ne pense pas que je la retrouverai, quelqu’un a du la trouver et l’emporter.

Et cela m’a amené à réfléchir à comment je crée des liens avec des objets ou des êtres vivants.

Le lâcher prise est un concept que je reconnais comme nécessaire et je sais qu’il y a deux types de renoncements: actif et passif.
On peut choisir de mettre fin à une habitude, une addiction ou à une situation malsaine, par exemple. Et puis il a le changement que l’on a pas décidé, lorsque les évènements de la vie vous amènent à perdre quelque chose. Nous décidons comment y réagir en fonction de l’attachement.
Dans le cas de mon écharpe, ce n’est que ça un objet, un article de mode que je peux facilement remplacer avec un autre. Je suis déçue de ne plus l’avoir, mais je me dis qu’il pourra tenir chaud à quelqu’un d’autre.

Bien sur gérer la perte d’un être vivant que l’on a aimé est bien différente.
Mais de nouveau nous sommes confronté à cette question de la nature de ce lien.

Mon chat est décédé après les suites d’une longue maladie, nous avons essayé des traitements médicaux variés, sans succès et je savais que l’issue serait la mort.
Je l’attendais et pendant qu’il se battait j’étais à ses cotés, essayant de lui apporter confort et réconfort.
Maintenant qu’il est parti, il y a un vide, et rien ne pourra remplacer cette relation.

Nous apprenons avec le temps à accepter la perte et progressivement nous passons à autre chose, d’autres attachements.

C’est l’essence de notre condition humaine.
On vit, on aime, on pleure, on perd, on apprend et ainsi de suite

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